L’Atir travaille avec les deux autres opérateurs locaux, l’un public – le Centre hospitalier territorial Gaston-Bourret (CHT, Médipôle) – et l’autre, privé, l’Unité de néphrologie de Nouvelle-Calédonie (U2nc). Elle contribue ainsi à garantir aux patients une prise en charge optimale, avec l’agrément des autorités sanitaires calédoniennes.
Au 1er janvier 2026, l’Atir soigne environ xxxx patients dans sa dizaine d’unités de dialyse, dont 50 en dialyse péritonéale. Elle accueille aussi, ponctuellement, en replis techniques, des patients des autres opérateurs de dialyse locaux, pour assurer la continuité des soins.
En Nouvelle-Calédonie, notre association est agréée comme organisme de formation professionnelle continue pour les professions de santé. Nos équipes bénéficient donc directement, en interne, de sessions de formation régulières de haute qualité. Cela leur permettent d’augmenter leurs compétences et de les valoriser, tant à titre personnel que collectif.

L’Atir associe, dans sa gouvernance, les secteurs de la santé public et privé. Ses organes de direction illustrent ce partenariat et reflètent l’étendue de son intervention dans les territoires français du Pacifique sud.

Son assemblée générale fixe les orientations stratégiques.
Elle comprend :
– des membres de droit, dont les représentants du gouvernement, du congrès et de chaque province de la Nouvelle-Calédonie, des médecins et les représentants des directions de l’Agence de santé de Wallis et Futuna, du CHT Gaston-Bourret (hôpital public calédonien), de la clinique Kuindo-Magnin ;
– des membres adhérents, les associations de patients.
L’assemblée générale élit le conseil d’administration (CA) de l’Atir.
C’est son organe de gestion, qui fonctionne dans un esprit collégial. Le CA réunit, comme administrateurs, des représentants des directions du CHT Gaston-Bourret, de la clinique Kuindo-Magnin et de l’Agence de santé de Wallis et Futuna ; également, des médecins de l’Atir et du CHT, dont l’expertise permet de répondre précisément aux besoins de la population.
Les caisses d’assurance maladie financent l’activité de l’Atir via des forfaits de traitement conventionnés. Elles couvrent la totalité des soins dispensés aux patients.