En août 1995, trois ans après son installation à Nouméa, capitale de la Nouvelle-Calédonie, l’Atir ouvre sa première unité d’hémodialyse de proximité (UHP) à Koumac, en province Nord. Elle accueille aussi son premier patient en dialyse péritonéale à Wallis. Son objectif : construire un réseau de structures de dialyse sur ces deux territoires océaniens pour soigner les insuffisants rénaux le plus près possible de chez eux.
Dès lors, l’association se développe en Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna, en ouvrant successivement :
L’Atir a, parallèlement, reconstruit trois de ses anciennes unités pour les moderniser : l’UHP d’Ouvéa en 2018 ; celle de Koumac en 2020 ; celle de Maré en 2022.


Depuis sa création, l’Atir n’a cessé d’innover dans les domaines médical et technologique, pour garantir la meilleure qualité de soins aux patients.
Elle a ainsi :
L’Atir est à l’origine de la filière de prise en charge de l’insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie. Depuis 1992, elle contribue à la faire vivre grâce à des activités qui s’étendent de la prévention de la maladie à l’accompagnement à la greffe rénale, en passant par l’hospitalisation dans les structures de ses partenaires, le CHT Gaston-Bourret et l’U2nc.