
Quatre valeurs fondamentales guident l’Atir dans sa mission de prise en charge du patient insuffisant rénal : l’engagement, l’entraide, le progrès et la satisfaction. Ces valeurs sont inscrites dans une charte, à laquelle les collaborateurs de l’association adhèrent. Pour animer les équipes et en développer la cohésion, elles se déclinent, dans l’exercice quotidien des métiers de l’Atir, en règles de comportement et pratiques.
L’association équipe ses bâtiments de manière compatible avec un développement durable :
– construction en bois et matériaux renouvelables ;
– panneaux photovoltaïques sur la toiture de ses unités ;
– système de climatisation des locaux avec commande centralisée ;
– système de distribution d’acide centralisé aux générateurs de dialyse ;
– dispositifs de récupération des eaux de pluie et de rejet d’osmoseur. Eau recyclée pour les sanitaires, machines à laver, espaces verts… (voir la 26e minute de la vidéo).
L’Atir est particulièrement attentive au tri et au recyclage des déchets qu’elle produit. Du moins, autant que le permettent les équipements de Nouvelle-Calédonie. Ainsi :
– elle optimise la gestion des déchets pour en réduire le volume (micro-onde de déchets d’activité de soins à risque infectieux , etc.) ;
– elle a défini une procédure interne de gestion des médicaments non utilisés.
En outre, notre association a engagé la démarche d’évaluation que la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation rénale, la SFNDT, préconise dans son Guide de la dialyse verte. Nous y impliquons toutes nos unités de dialyse.

En 2025 : l’Atir, par ses gains en énergie, a évité la libération de 226 tonnes de CO2 dans l’atmosphère, soit l’équivalent de 11 315 arbres plantés.
Ou encore, de 24 tours du monde en Nissan Navarra Diesel !