Author: drh

Un CHSCT ? Bien sûr, l'Atir en compte un. Trois membres y représentent les salariés – Cécile Caillaba, Cécile Illat et Henryck Brossard. Ils travaillent de concert avec son chargé de prévention, Olivier Hervé, et le service des ressources humaines de l'association pour lui donner tout son souffle et en faire un outil efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.

Le congrès de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT) offre à ses membres l’opportunité d’exposer leurs pratiques. Noémie Baroux, épidémiologiste de l'Atir et coordinatrice du Réseau de l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie (le Résir), a assisté au dernier, du 7 au 10 octobre, à Tours. Elle y a présenté deux études auxquelles le Résir participe. L'une, sur la prévention des plaies des pieds des diabétiques, est fondamentale. Elle vise, en effet, à éviter des amputations aux dialysés de Nouvelle-Calédonie.

En Nouvelle-Calédonie, on se préoccupe du suivi préventif des pieds des patients diabétiques. De quoi s'agit-il ? D'une pratique que Noémie Baroux, épidémiologiste de l'Atir et coordinatrice du réseau de l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie (le Résir), a commentée début octobre à Tours, lors du dixième congrès de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT), dont l’Atir est membre. Elle en a rapporté quelques informations fort utiles dans notre prise en charge en dialyse.

L'Atir, principal opérateur de dialyse en Nouvelle-Calédonie, soigne également l'insuffisance rénale dans l'archipel français de Wallis et Futuna. Ainsi, en 2007, il a ouvert à Wallis une unité d’hémodialyse de proximité (UHP). Désormais, c'est sur l'île de Futuna que l'Agence de santé de Wallis, tutelle locale des hôpitaux, lui demande d'exploiter une seconde UHP. L'Atir s'y prépare donc depuis plusieurs mois. En juillet et août, son directeur général et ses techniciens de dialyse s'y sont rendus, pour veiller à la bonne fin du chantier. Cette belle unité devrait accueillir ses patients début 2026 et étendre un peu plus l'action de notre association.

Elle est arrivée à l’Atir en 2017, comme apprentie en ressources humaines (RH). Aujourd’hui, Coralie Imhoff est une gestionnaire RH confirmée, qui a fêté, en début d’année, l’obtention d’un master de manager stratégique dans ce domaine. L'association s'en réjouit, car la gestion des RH est centrale pour assurer son bon fonctionnement. Cette belle réussite, la jeune femme la doit à sa volonté et son travail, bien sûr. Mais aussi à un principe clé pour l'Atir : tout·e salarié·e motivé·e et désireux·se d'évoluer reçoit écoute et soutien.

En 2024, l'Atir a encore réduit son impact environnemental, grâce aux installations photovoltaïques dont ses unités de dialyse sont équipées. Elle a ainsi diminué ses émissions de CO2 de 448 tonnes, l’équivalent d’une forêt de plus de 13 000 arbres. La direction de l'association confirme, chaque année depuis plus de dix ans, son engagement en faveur de la transition écologique. Une politique de responsabilité sociale de l'entreprise (RSE) d'autant bienvenue que la Nouvelle-Calédonie affiche l'un des bilans carbone les plus mauvais au monde. Quelques chiffres.

C’est l’un des projets informatiques majeurs de l'Atir cette année : faciliter la récupération de données pour alimenter le dossier médical numérique des patients (DMN), lors des séances de dialyse. L’opération pourrait être accomplie via les générateurs de dialyse, grâce à une coopération avec Nipro, qui fournira le logiciel nécessaire.

Infirmiers, infirmières, vous n'avez pas besoin d’avoir déjà travaillé en dialyse pour être embauchés à l’Atir. En effet, c’est une caractéristique dont nous sommes fiers : nous formons à l’hémodialyse les infirmiers diplômés d'Etat (IDE) que nous recrutons. Cela, dès leur arrivée, pendant 5 semaines. Reconnue pour sa grande qualité, la formation Atir s'ajoute aux autres atouts que les soignants attribuent à l'association.