Ressources humaines

Poindimié est une petite commune de la côte est de la Nouvelle-Calédonie, où l'Atir exploite une unité d'hémodialyse de proximité (UHP) depuis de longues années. Or, ces derniers mois, cette UHP a subi des vols de matériel et ses infirmiers, des cambriolages à répétition dans leurs logements. Pour déjouer l'insécurité, la direction de l'association a sollicité les autorités locales, notamment coutumières. De leur démarche, ressort un besoin critique d'information de la population sur notre activité de dialyse.

Comment l'Atir encadre-t-elle le travail des infirmiers de ses unités de dialyse ? En leur dédiant des cadres des soins qu'elle a choisi de répartir par secteurs géographiques. Julien Guillemot, directeur du service des soins infirmiers, nous explique pourquoi et salue leur contribution à l'amélioration constante de la qualité de la prise en charge des insuffisants rénaux en Nouvelle-Calédonie.

Un CHSCT ? Bien sûr, l'Atir en compte un. Trois membres y représentent les salariés – Cécile Caillaba, Cécile Illat et Henryck Brossard. Ils travaillent de concert avec son chargé de prévention, Olivier Hervé, et le service des ressources humaines de l'association pour lui donner tout son souffle et en faire un outil efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.

Du 6 au 20 octobre, l'Atir a participé à la troisième édition du Cipac Challenge, compétition à l'initiative de l'un des fournisseurs de matériel médical en Nouvelle-Calédonie. L'objectif du challenge ? Marcher et pédaler en équipe pour lutter contre la sédentarité, en comptabilisant pas et kilomètres parcourus, grâce à une application sur téléphone portable, Kiplin. Au classement,  l’Atir termine 114ᵉ sur 246. Elle voit certains de ses salariés se distinguer à titre individuel. Félicitations à tous nos participants, pour ces quinze jours centrés sur le sport, la santé, la cohésion d'équipe et la qualité de vie au travail.

Quelques jours après l’arrivée de Marjorie Renault à l’Atir comme cadre de soins, fin mars 2024, de violentes émeutes éclataient en Nouvelle-Calédonie. D’où sa première mission : piloter une cellule d’appel chargée d’organiser la dialyse des patients, malgré les entraves aux déplacements. Depuis le retour au calme, Marjorie accompagne, dans leur pratique, les infirmiers de l'unité de dialyse médicalisée de l'association, dans le grand Nouméa. Elle nous dit fièrement tout ce qu’ils réalisent ensemble.

Elle est arrivée à l’Atir en 2017, comme apprentie en ressources humaines (RH). Aujourd’hui, Coralie Imhoff est une gestionnaire RH confirmée, qui a fêté, en début d’année, l’obtention d’un master de manager stratégique dans ce domaine. L'association s'en réjouit, car la gestion des RH est centrale pour assurer son bon fonctionnement. Cette belle réussite, la jeune femme la doit à sa volonté et son travail, bien sûr. Mais aussi à un principe clé pour l'Atir : tout·e salarié·e motivé·e et désireux·se d'évoluer reçoit écoute et soutien.

Infirmiers, infirmières, vous n'avez pas besoin d’avoir déjà travaillé en dialyse pour être embauchés à l’Atir. En effet, c’est une caractéristique dont nous sommes fiers : nous formons à l’hémodialyse les infirmiers diplômés d'Etat (IDE) que nous recrutons. Cela, dès leur arrivée, pendant 5 semaines. Reconnue pour sa grande qualité, la formation Atir s'ajoute aux autres atouts que les soignants attribuent à l'association.

Le comité d'entreprise (CE) de l'Atir le sait : ni les salariés, ni les patients n'oublieront la crise politico-sociale de l'année 2024. Pour célébrer le retour au calme et la solidarité qui a permis de surmonter les affres des émeutes, il a invité les équipes des unités de dialyse à se retrouver, hors cadre professionnel. Entre novembre et mars, repas et journées festives se sont succédé, du nord au sud de l'archipel calédonien. À Koumac, Poindimié, Wallis, Nouméa, nous avons tous formulé le voeu d'une année 2025 sereine et constructive.

Magasinier : c'est le métier que Malia, Alphil, Isidore, James, exercent à l'Atir. Dans la pharmacie à usage interne (PUI) de notre établissement de santé, ils agencent les stocks de médicaments et de dispositifs médicaux. Et surtout, ils préparent les commandes destinées aux unités de dialyse. Une étape indispensable pour la continuité de la prise en charge des patients insuffisants rénaux chroniques.