Ressources humaines

L’Atir a renouvelé son enquête auprès des patients insuffisants rénaux chroniques pour connaître leur appréciation de sa prise en charge. 144 d’entre eux, sur 267 accueillis en juillet, y ont répondu. Un bon taux de participation – 54 % –, cependant inégal selon les unités. Quant aux résultats, ils sont fort satisfaisants, tout en montrant les domaines dans lesquels le premier opérateur néocalédonien de dialyse peut encore s'améliorer.

Dans son unité de dialyse médicalisée, à Dumbéa sur Mer, l'Atir, premier opérateur de dialyse en Nouvelle-Calédonie, accueille dix patients en hémodialyse longue de nuit – traitement dont on connaît tous les bienfaits. Derrière la qualité de ces séances, un trinôme : Anna, agent de service qualifié, Stéphanie et Romain, infirmiers dont le métier de nuit ne ressemble pas tout à fait à celui du jour. Ils nous le racontent.

Quant l'Atir modernise son parc de générateurs de dialyse, elle doit en doter ses unités des petites îles du Pacifique sud, comme les Loyauté. Malgré son éloignement des centres urbains de Nouvelle-Calédonie, et malgré une crise sévère des transports vers cette destination, son unité d'hémodialyse de proximité (UHP) de Lifou vient de réceptionner des Fresenius 5008. Elle peut désormais pratiquer l'hémodiafiltration, au grand soulagement de ses  patients. Une victoire dans la démarche de l'association pour faciliter l'accès aux soins.

À l'Atir, le comité d’entreprise (CE) joue son rôle : représenter les intérêts des salariés auprès de la direction, donner son avis sur la gestion de l’association, l’organisation du travail et… nous offrir du lien social, grâce à des évènements tout aussi festifs que chaleureux. Le dernier ? Une soirée sur le thème Tropical Jungle, le 27 juin, au Bamboo Bar de Dumbéa. Les photos ne mentent pas : l'esprit d'équipe et la cordialité entre collègues, ça compte, pour le premier opérateur de dialyse néo-calédonien.

Un an maintenant que l’Atir s’est dotée d'une plateforme de gestion des ressources humaines spécialisée dans le secteur de la santé et du médico-social. En particulier, l'outil centralise ses besoins en remplacements infirmiers et les diffuse à ses équipes soignantes. Les retours qui parviennent à la direction des ressources humaines (DRH) témoignent d’une satisfaction générale des utilisateurs — infirmiers, cadres des soins, gestionnaires RH. Vous partagez notre préoccupation d'optimiser les mouvements de personnel, pour assurer aux patients qualité et continuité des soins ? Quelques mots sur notre expérience du produit.

Qui que vous soyez,  si l’insuffisance rénale vous touche de près ou de loin, écoutez Nicolas Darsaut, directeur général de l’Atir NC, s’exprimer avec sa tête mais aussi avec tout son cœur, dans l’émission de radio Le labo du travail, sur la chaîne NC La 1e. C'est le psychologue clinicien Paul Deligny, spécialiste du monde du travail, qui l'interrogeait sur l'activité de dialyse le 28juin.

En mai 2024, de violentes émeutes ont secoué la Nouvelle Calédonie, tant en raison de sa situation institutionnelle que sociale. L’Atir, opérateur majeur dans la prise en charge de l'insuffisance rénale chronique, en a souffert directement : son siège social, également unité de dialyse médicalisée, a subi un saccage inattendu. Pendant plusieurs mois, elle a ensuite dialysé ses patients dans un environnement dégradé mais ses équipes ne s'en sont pas émoustillées et sont parvenues à préserver la qualité des soins. Deux ans plus tard, patients et soignants respirent : le bâtiment, ses salles de dialyse, sont remis à neuf. Les traces de la crise s'effacent, une nécessité pour retrouver bon moral.

Poindimié est une petite commune de la côte est de la Nouvelle-Calédonie, où l'Atir exploite une unité d'hémodialyse de proximité (UHP) depuis de longues années. Or, ces derniers mois, cette UHP a subi des vols de matériel et ses infirmiers, des cambriolages à répétition dans leurs logements. Pour déjouer l'insécurité, la direction de l'association a sollicité les autorités locales, notamment coutumières. De leur démarche, ressort un besoin critique d'information de la population sur notre activité de dialyse.

Comment l'Atir encadre-t-elle le travail des infirmiers de ses unités de dialyse ? En leur dédiant des cadres des soins qu'elle a choisi de répartir par secteurs géographiques. Julien Guillemot, directeur du service des soins infirmiers, nous explique pourquoi et salue leur contribution à l'amélioration constante de la qualité de la prise en charge des insuffisants rénaux en Nouvelle-Calédonie.

Un CHSCT ? Bien sûr, l'Atir en compte un. Trois membres y représentent les salariés – Cécile Caillaba, Cécile Illat et Henryck Brossard. Ils travaillent de concert avec son chargé de prévention, Olivier Hervé, et le service des ressources humaines de l'association pour lui donner tout son souffle et en faire un outil efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.