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En mai 2024, de violentes émeutes ont secoué la Nouvelle Calédonie, tant en raison de sa situation institutionnelle que sociale. L’Atir, opérateur majeur dans la prise en charge de l'insuffisance rénale chronique, en a souffert directement : son siège social, également unité de dialyse médicalisée, a subi un saccage inattendu. Pendant plusieurs mois, elle a ensuite dialysé ses patients dans un environnement dégradé mais ses équipes ne s'en sont pas émoustillées et sont parvenues à préserver la qualité des soins. Deux ans plus tard, patients et soignants respirent : le bâtiment, ses salles de dialyse, sont remis à neuf. Les traces de la crise s'effacent, une nécessité pour retrouver bon moral.

Un CHSCT ? Bien sûr, l'Atir en compte un. Trois membres y représentent les salariés – Cécile Caillaba, Cécile Illat et Henryck Brossard. Ils travaillent de concert avec son chargé de prévention, Olivier Hervé, et le service des ressources humaines de l'association pour lui donner tout son souffle et en faire un outil efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.

Le congrès de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT) offre à ses membres l’opportunité d’exposer leurs pratiques. Noémie Baroux, épidémiologiste de l'Atir et coordinatrice du Réseau de l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie (le Résir), a assisté au dernier, du 7 au 10 octobre, à Tours. Elle y a présenté deux études auxquelles le Résir participe. L'une, sur la prévention des plaies des pieds des diabétiques, est fondamentale. Elle vise, en effet, à éviter des amputations aux dialysés de Nouvelle-Calédonie.

En Nouvelle-Calédonie, on se préoccupe du suivi préventif des pieds des patients diabétiques. De quoi s'agit-il ? D'une pratique que Noémie Baroux, épidémiologiste de l'Atir et coordinatrice du réseau de l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie (le Résir), a commentée début octobre à Tours, lors du dixième congrès de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT), dont l’Atir est membre. Elle en a rapporté quelques informations fort utiles dans notre prise en charge en dialyse.

Du 6 au 20 octobre, l'Atir a participé à la troisième édition du Cipac Challenge, compétition à l'initiative de l'un des fournisseurs de matériel médical en Nouvelle-Calédonie. L'objectif du challenge ? Marcher et pédaler en équipe pour lutter contre la sédentarité, en comptabilisant pas et kilomètres parcourus, grâce à une application sur téléphone portable, Kiplin. Au classement,  l’Atir termine 114ᵉ sur 246. Elle voit certains de ses salariés se distinguer à titre individuel. Félicitations à tous nos participants, pour ces quinze jours centrés sur le sport, la santé, la cohésion d'équipe et la qualité de vie au travail.

Quelques jours après l’arrivée de Marjorie Renault à l’Atir comme cadre de soins, fin mars 2024, de violentes émeutes éclataient en Nouvelle-Calédonie. D’où sa première mission : piloter une cellule d’appel chargée d’organiser la dialyse des patients, malgré les entraves aux déplacements. Depuis le retour au calme, Marjorie accompagne, dans leur pratique, les infirmiers de l'unité de dialyse médicalisée de l'association, dans le grand Nouméa. Elle nous dit fièrement tout ce qu’ils réalisent ensemble.

Depuis le début d’année, les infirmiers des unités d’hémodialyse de proximité (UHP) de l'Atir situées dans les communes de Koumac, Poindimié et sur l'île de Wallis, invitent certains patients à monter eux-mêmes leur générateur de dialyse. Un exercice d’autonomisation délicat dont Anne-Françoise Lemaître, leur cadre...

C’est à partir de 2010 que l’Atir a décidé d’introduire la téléconsultation dans sa pratique médicale. Peu utilisée jusqu’à la crise sanitaire de 2020, elle a alors permis d’assurer la continuité de notre activité. La direction de l'association veut en généraliser l’usage et équipe, à...

L'Atir, principal opérateur de dialyse en Nouvelle-Calédonie, soigne également l'insuffisance rénale dans l'archipel français de Wallis et Futuna. Ainsi, en 2007, il a ouvert à Wallis une unité d’hémodialyse de proximité (UHP). Désormais, c'est sur l'île de Futuna que l'Agence de santé de Wallis, tutelle locale des hôpitaux, lui demande d'exploiter une seconde UHP. L'Atir s'y prépare donc depuis plusieurs mois. En juillet et août, son directeur général et ses techniciens de dialyse s'y sont rendus, pour veiller à la bonne fin du chantier. Cette belle unité devrait accueillir ses patients début 2026 et étendre un peu plus l'action de notre association.

43 participants affichant une moyenne de 20,7/28 points, un beau score, n’est-ce pas ? C’est la conclusion tirée par l'équipe opérationnelle d’hygiène de l'Atir à l'examen des résultats du quizz sur les précautions standards qu'elle a proposé aux soignants en avril.