Vive le solaire ! À l’Atir, la RSE désormais dans tous les esprits

L'Atir s'engage vers la transition énergétique en équipant ses unités d'hémodialyse en panneaux photovoltaïques.

Vive le solaire ! À l’Atir, la RSE désormais dans tous les esprits

En 2024, l’Atir a encore réduit son impact environnemental, grâce aux installations photovoltaïques dont ses unités de dialyse sont équipées. Elle a ainsi diminué ses émissions de CO2 de 448 tonnes, l’équivalent d’une forêt de plus de 13 000 arbres. La direction de l’association confirme, chaque année depuis plus de dix ans, son engagement en faveur de la transition écologique. Une politique de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE) d’autant bienvenue que la Nouvelle-Calédonie affiche l’un des bilans carbone les plus mauvais au monde. Quelques chiffres.

Depuis près de dix ans, l’Atir équipe ses bâtiments de manière compatible avec un développement durable :
-construction en bois et matériaux renouvelables ;
-panneaux photovoltaïques sur la toiture de ses unités de dialyse ;
-dispositifs de récupération des eaux de pluie et de rejet d’osmoseur. Eau recyclée pour les sanitaires, machines à laver, espaces verts…

Le choix du solaire pour produire une énergie vertueuse

Ainsi, l’association, opérateur de référence en Nouvelle-Calédonie pour le traitement de l’insuffisance rénale chronique, a encore diminué ses émissions de CO2 de 448 tonnes en 2024. L’équivalent d’une forêt de 13 359 arbres. Cela, grâce aux panneaux solaires installés sur ses unités, dans le grand Nouméa comme en brousse.

Le détail des résultats par unité de dialyse

 

Panneaux photovoltaïques à l'Atir pour produire de l'énergie renouvelable.

En brousse comme dans le grand Nouméa, l’Atir produit son électricité, à partir du solaire.

Un choix critique en Nouvelle-Calédonie

La Nouvelle-Calédonie offre un taux d’ensoleillement moyen de 3000 heures/an. La part des énergies renouvelables, dans la distribution publique d’électricité, représente actuellement quelque 20 % et est en progression constante. Heureusement ! En effet, l’archipel affiche l’un des taux d’émissions de CO2 les plus élevés au monde, en raison du nombre important de véhicules automobiles en circulation et des usines métallurgiques de nickel, notamment. Devant le défi d’améliorer le bilan carbone du pays, l’Atir fait bonne figure et se satisfait de déployer des actions éco-responsables depuis une dizaine d’années.