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L’Atir a renouvelé son enquête auprès des patients insuffisants rénaux chroniques pour connaître leur appréciation de sa prise en charge. 144 d’entre eux, sur 267 accueillis en juillet, y ont répondu. Un bon taux de participation – 54 % –, cependant inégal selon les unités. Quant aux résultats, ils sont fort satisfaisants, tout en montrant les domaines dans lesquels le premier opérateur néocalédonien de dialyse peut encore s'améliorer.

Quant l'Atir modernise son parc de générateurs de dialyse, elle doit en doter ses unités des petites îles du Pacifique sud, comme les Loyauté. Malgré son éloignement des centres urbains de Nouvelle-Calédonie, et malgré une crise sévère des transports vers cette destination, son unité d'hémodialyse de proximité (UHP) de Lifou vient de réceptionner des Fresenius 5008. Elle peut désormais pratiquer l'hémodiafiltration, au grand soulagement de ses  patients. Une victoire dans la démarche de l'association pour faciliter l'accès aux soins.

L’Atir, qui prend en charge l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie, entreprend, depuis plusieurs années, des actions pour se conformer aux critères de la dialyse verte, telle que la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT) la promeut. Et ce, malgré des obstacles bien concrets, comme la situation géographique de certaines de ses unités de dialyse, très éloignées des centres urbains. Au terme d'un audit récent, le pôle de l'association qui veille à la qualité de son activité constate des progrès dans sa démarche éco-responsable.

L'éco-responsabilité, la qualité des soins et celle des conditions de travail, ce sont-là trois objectifs que l'Atir considère comme inhérents à sa mission en Nouvelle-Calédonie. Elle le réaffirme en faisant le choix, cette année, de troquer les poches d'acide individuelles branchées à ses générateurs de dialyse contre une centrale de distribution d’acide, pour fabriquer l'eau de dialyse. L'équipement est en service depuis mi-février dans sa principale unité médicalisée, à Dumbéa sur Mer. Il satisfait déjà son personnel, infirmiers en tête. À adopter sans conteste, si vous êtes un établissement de santé qui pratique l'hémodialyse.

C’est l’histoire d’un chantier long de dix ans. Parce que l’intérêt du patient est et restera central dans l’accomplissement de sa mission, l’Atir soutient avec ténacité, depuis 2016, le projet d’installation d’une unité de dialyse de proximité (UHP) à Futuna, île française de Polynésie, dans le Pacifique sud. Le 19 janvier, cette UHP a ouvert ses portes. Un grand soulagement pour les Futuniens, pour l’Agence de santé de Wallis, pour les équipes de l'Atir.

Un CHSCT ? Bien sûr, l'Atir en compte un. Trois membres y représentent les salariés – Cécile Caillaba, Cécile Illat et Henryck Brossard. Ils travaillent de concert avec son chargé de prévention, Olivier Hervé, et le service des ressources humaines de l'association pour lui donner tout son souffle et en faire un outil efficace d’amélioration de la qualité de vie au travail.

En Nouvelle-Calédonie, on se préoccupe du suivi préventif des pieds des patients diabétiques. De quoi s'agit-il ? D'une pratique que Noémie Baroux, épidémiologiste de l'Atir et coordinatrice du réseau de l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie (le Résir), a commentée début octobre à Tours, lors du dixième congrès de la Société francophone de néphrologie, dialyse et transplantation (SFNDT), dont l’Atir est membre. Elle en a rapporté quelques informations fort utiles dans notre prise en charge en dialyse.

En 2024, le Réseau de l'insuffisance rénale en Nouvelle-Calédonie, le Résir, dont l'Atir est membre, a réalisé une analyse épidémiologique d’une grande richesse sur la maladie rénale chronique (MRC) traitée en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna. Qu’en retenir ?

L'Atir, principal opérateur de dialyse en Nouvelle-Calédonie, soigne également l'insuffisance rénale dans l'archipel français de Wallis et Futuna. Ainsi, en 2007, il a ouvert à Wallis une unité d’hémodialyse de proximité (UHP). Désormais, c'est sur l'île de Futuna que l'Agence de santé de Wallis, tutelle locale des hôpitaux, lui demande d'exploiter une seconde UHP. L'Atir s'y prépare donc depuis plusieurs mois. En juillet et août, son directeur général et ses techniciens de dialyse s'y sont rendus, pour veiller à la bonne fin du chantier. Cette belle unité devrait accueillir ses patients début 2026 et étendre un peu plus l'action de notre association.